Le 06 Novembre 2004. Ce jour là, le peuple souverain de Côte d'voire aux mains nues s'exposait aux balles assassines de l'armée Française parce que des gens les ont manipuler, parce que ses gens là, avaient considéré notre Avion présidentiel comme un taxi "Abidjan - Iraq, notre armée nationale comme un instrument personnel, le peuple pour faire barrage à toute cette manipulation politique, médiatique est sortir reclamer à l'humanité son indépendance n'oublions pas s'il vous plais...
Ce jour là, certains fils du pays ont trahi le peuple; seulement ils voulais le pouvoir, le diamant de sang; parce qu'ils ont voulu se servir du pays comme poubelle toxique.
Il ya 5 déjà ans. Ils nous ont quittés. Paix aux âmes Ivoire.
samedi 7 novembre 2009
le 06 novembre 2004- 06 novembre 2009
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lundi 12 octobre 2009
Affaire Guy-André Kieffer : Depuis la prison, Tony Oulaï fait des révélations
Mis en détention provisoire en 2006 à la maison d’arrêt de la santé (Paris) puis relâché avant d’être réincarcéré, Jean Tony Oulaï croupit dans les geôles françaises depuis le 17 octobre 2007. De sa cellule, il a adressé un document à la justice française sur l’affaire Guy-André Kieffer. Il y fait des révélations saisissantes. Dans un document inédit daté du lundi 28 septembre 2009, dont nous avons pu avoir copie, Jean Tony Oulaï, détenu en France dans l’affaire de la disparition à Abidjan, le 16 avril 2004, du journaliste franco-canadien, Guy-André Kieffer, fait des révélations. Ces informations sont contenues dans une requête adressée par Tony Oulaï à Olivier Géron, juge des libertés et des détentions (JLD) près le Tribunal de Grande Instance de Paris, pour “application d’une justice impartiale et équitable, adjonction de cette saisine (du défenseur) au dossier Kieffer, prononciation d’un non-lieu sur l’affaire Kieffer et remise en liberté totale de Jean Tony Oulaï”. Des ampliations de cette saisine ont été faites notamment au procureur de la République de France ainsi qu’à celui de la République de Côte d’Ivoire. De même qu’à Patrick Gachon, doyen des juges d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris. Bernard Kieffer et Patrick Ramaël, des complices Dans sa requête de sept pages, Tony Oulaï dévoile la collusion suspecte entre le juge d’instruction français Patrick Ramaël, en charge du dossier Kieffer, et Bernard Kieffer, frère de Guy-André. Cette proximité, selon Oulaï est interdite par la justice parce qu’elle peut être un obstacle à la manifestation de la vérité sur l’affaire de la disparition du journaliste franco-canadien. D’autant que Bernard Kieffer s’est constitué partie civile dans l’affaire. Curieusement, révèle Tony Oulaï, “le juge Patrick Ramaël voyage ensemble, mange ensemble et interroge ensemble ( Berthé Seydou, par exemple) avec Bernard Kieffer. Il a fallu que je les dénonce publiquement en septembre 2006 pour mettre fin à ce copinage malsain. Trop tard ! Visualisez l’interview de Bernard Kieffer sur TF1 en août 2006 pour que vous, le juge des libertés et des détentions, ayez des preuves de la complicité entre Patrick Ramaël et Bernard Kieffer de 2004 à 2006. Des cassettes audio de nombreuses interventions ultra-médiatiques de Bernard et Osange Kieffer démontrent clairement une familiarité inappropriée doublée d’une proximité intolérable avec un juge d’instruction supposé être impartial et équitable –à charge et à décharge- d’une procédure où ces deux compères sont de la partie civile. Aucun magistrat en France ne semble dénoncer de tels actes répréhensibles”. Oulaï soutient également au juge Olivier Géron que les saisines du juge d’instruction, Patrick Ramaël, sont truffées d’informations erronées, d’allégations farfelues et d’arguments superflus visant à “tronquer le dossier Kieffer” et “maintenir en prison, un innocent”. Tony Oulaï se présente comme un innocent parce qu’il affirme ne pas être, ni de près ni de loin concerné par la disparition de Guy-André Kieffer. Il révèle que le juge Ramaël lui en veut pour la simple raison qu’il a porté plainte contre ce juge d’instruction français pour “enquête bâclée et instruction biaisée”. Tony a mis en doute, dans un mémoire adressé au Secrétaire général de l’ONU, en mai 2008, la partialité de Patrick Ramaël et sa volonté de rechercher la vérité dans le dossier Kieffer qu’il gère depuis environ six ans. “Le juge Ramaël dissimule toutes les informations qui discréditent son instruction judiciaire”, accuse M. Oulaï. Il avance comme preuve, le fait que le juge Ramaël ait caché son agenda de 2004 dans lequel il établissait clairement que le dénommé Berthé Seydou n’est rien d’autre qu’un fieffé menteur manipulé par le couple Ramaël et (Bernard) Kieffer. Tony Oulaï révèle aussi dans son document que le juge Ramaël fait face depuis le 26 août 2007 à trois plaintes correctionnelles. Une situation qui ne rend pas crédible ce juge d’instruction français dans l’affaire Kieffer. En plus de sa propension à vouloir dissimuler les preuves, poursuit Oulaï. Le cas Berthé Seydou et la mort de l’épouse du journaliste En effet, “en pleine audience du 7 novembre 2007, la juge d’instruction Emmanuelle Ducros a fait remarquer que Berthé Seydou a commencé à travailler pour moi longtemps après le 16 avril 2004, date de la disparition de Guy-André Kieffer. La juge Ducros l’a démontré avec mon agenda 2005 (où tout est noté). J’ai compris pourquoi Ramaël l’avait caché. En outre, mon premier chauffeur personnel-nommé Soumahoro alias Soum- a aussi répété au juge Ramaël en 2008 qu’il ne connaît pas Berthé Seydou. Soum a été limogé en février 2004 alors qu’il n’a jamais rencontré Berthé Seydou”, écrit Tony Oulaï. Qui demande au juge Géron de se défaire de “cette solidarité corporatiste” avec son homologue Patrick Ramaël. Parce que celui-ci est à la base d’instruction désorientée et d’enquête mal orientée dans le dossier Kieffer. Ce d’autant qu’il pouponne un faux témoin, Berthé Seydou, aux fins d’une “mascarade judiciaire”. C’est Patrick Ramaël, sur instruction de son complice Bernard Kieffer, affirme Oulaï, qui a fait venir en novembre 2007, Berthé Seydou à Paris. Mais auparavant, c’est toujours Bernard Kieffer qui aurait organisé le “témoignage bidon” de Berthé Seydou sur les médias français accablant la Première dame de Côte d’Ivoire, Mme Simone Gbagbo, et d’autres personnalités ivoiriennes. Arrivé à Paris, Berthé Seydou reçoit, grâce à l’intervention de Patrick Ramaël, le statut de réfugié politique (?). Il est logé, nourri et blanchi dans un appartement luxueux avec une prime mensuelle de 2000 euros (soit environ 1,3 million fcfa). Face aux propos contradictoires tenus par Berthé Seydou et les menaces judiciaires qui planent sur lui ( il fait l’objet de 4 plaintes criminelles, d’un avis de recherche pénal national en Côte d’Ivoire, d’un mandat d’arrêt international et d’une réquisition d’extradition formelle conformément aux accords judiciaires entre la France et la Côte d’Ivoire et en conformité avec le Droit international), les manipulateurs sortent de leur besace un autre curieux “témoin”, un certain Alain Gosset qui se décrit comme “major de l’armée ivoirienne”. Cette mascarade vise à éloigner le dossier Kieffer de la vérité. Puisqu’un témoin crédible comme Atta Efua Kieffer, l’épouse ghanéenne de Guy-André Kieffer qui partageait la vie du journaliste avant sa disparition, a été curieusement retrouvée morte. Tony Oulaï accuse Guy-André Kieffer d’avoir mis la tête de son épouse à prix. “Il était caché en 2005 en Israël chez Arcady Gaydamak (le cerveau de l’Angola-gate) parce qu’il était très endetté”, dit Tony Oulaï.
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samedi 10 octobre 2009
Sort des 2.752.181 inscrits introuvables : L`Onuci s`en remet aux «techniciens»
L`Onuci souhaite que les Ivoiriens évitent une crispation autour de la situation des 2.752.181 inscrits dont l`on ne trouve pas les traces dans les fichiers historiques.
L`Opération des Nations Unies en Côte d`Ivoire (Onuci) a indiqué hier qu`elle entend «éviter d`ajouter à la crispation» autour de la situation des inscrits jusque-là non repérés sur la liste électorale de 2000 et dans les fichiers historiques. «Il faut laisser les techniciens faire leur travail. C`est pour cela que, moins l`Onuci en parle mieux cela vaudra pour le travail qu`il reste à faire. Notre attitude, c`est de faire confiance aux techniciens. Les laisser trouver les solutions adéquates au lieu de faire des suppositions, des hypothèses, des commentaires qui alourdissent l`environnement plus qu`ils n`aident à trouver des solutions», a conseillé le porte-parole de la mission onusienne, Hamadoun Touré au cours d`un point de presse à Sébroko. Pour lui, il s`agit maintenant de voir en fonction du «mode opératoire», mais également de «l`imagination créatrice des Ivoiriens», comment trouver une solution pour ces 2.752.181 personnes qu`il n`a pas été possible de croiser sur les fichiers qui servaient de référence. «Nous sommes sûrs que les Ivoiriens y parviendront. Je voulais vous confirmer la disponibilité de l`Onuci, si elle est sollicitée, à pouvoir également aider dans la limite de ses moyens et de son mandat», a-t-il ajouté.
M. Touré a annoncé que le Chef de l`Onuci YJ Choi, participera «la semaine prochaine» à New York à la présentation du 22ème rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation en Côte d`Ivoire. «Il fera le point devant le Conseil de Sécurité sur les progrès réalisés vers la sortie de crise qui montrent que de plus en plus on voit le bout du tunnel en Côte D`Ivoire. Il ne manquera pas de souligner les défis à relever pour la réussite du processus électoral», a-t-il précisé. L`opération onusienne, a-t-il soutenu continue de croire que les élections sont possibles le 29 novembre. «Je pense que jusqu`à preuve du contraire, (…) l`Onuci fait tout pour que cette date soit respectée et tous les plans de travail que moi j`ai vus sont faits sur la base de la tenue de l`élection présidentielle le 29 novembre. Nous n`avons aucune raison de douter. Le 29 novembre signifie avant la fin de l`année», a-t-il relevé.
L`Opération des Nations Unies en Côte d`Ivoire (Onuci) a indiqué hier qu`elle entend «éviter d`ajouter à la crispation» autour de la situation des inscrits jusque-là non repérés sur la liste électorale de 2000 et dans les fichiers historiques. «Il faut laisser les techniciens faire leur travail. C`est pour cela que, moins l`Onuci en parle mieux cela vaudra pour le travail qu`il reste à faire. Notre attitude, c`est de faire confiance aux techniciens. Les laisser trouver les solutions adéquates au lieu de faire des suppositions, des hypothèses, des commentaires qui alourdissent l`environnement plus qu`ils n`aident à trouver des solutions», a conseillé le porte-parole de la mission onusienne, Hamadoun Touré au cours d`un point de presse à Sébroko. Pour lui, il s`agit maintenant de voir en fonction du «mode opératoire», mais également de «l`imagination créatrice des Ivoiriens», comment trouver une solution pour ces 2.752.181 personnes qu`il n`a pas été possible de croiser sur les fichiers qui servaient de référence. «Nous sommes sûrs que les Ivoiriens y parviendront. Je voulais vous confirmer la disponibilité de l`Onuci, si elle est sollicitée, à pouvoir également aider dans la limite de ses moyens et de son mandat», a-t-il ajouté.
M. Touré a annoncé que le Chef de l`Onuci YJ Choi, participera «la semaine prochaine» à New York à la présentation du 22ème rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur la situation en Côte d`Ivoire. «Il fera le point devant le Conseil de Sécurité sur les progrès réalisés vers la sortie de crise qui montrent que de plus en plus on voit le bout du tunnel en Côte D`Ivoire. Il ne manquera pas de souligner les défis à relever pour la réussite du processus électoral», a-t-il précisé. L`opération onusienne, a-t-il soutenu continue de croire que les élections sont possibles le 29 novembre. «Je pense que jusqu`à preuve du contraire, (…) l`Onuci fait tout pour que cette date soit respectée et tous les plans de travail que moi j`ai vus sont faits sur la base de la tenue de l`élection présidentielle le 29 novembre. Nous n`avons aucune raison de douter. Le 29 novembre signifie avant la fin de l`année», a-t-il relevé.
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Affaire Kieffer: Le corps de Kieffer cherché en vain par des magistrats français à Abidjan

Le juge Ramaël a quitté Abidjan vendredi soir après un séjour de près de deux semaines.
Des magistrats français ont recherché en vain
cette semaine dans une forêt d'Abidjan le corps du journaliste franco-canadien
Guy-André Kieffer, disparu en 2004 en Côte d'Ivoire, a-t-on appris jeudi de
sources proches du dossier.
Brigitte Jolivet et Nicolas Aubertin, détenteurs d'une commission rogatoire
internationale de leur collègue Patrick Ramaël, en charge de l'enquête, se
sont rendus sur place mercredi, pour vérifier les affirmations d'un témoin
selon lequel le journaliste aurait été enterré dans la forêt du Banco, selon
ces sources.
Les opérations de fouilles, auxquelles assistaient également des magistrats
ivoiriens, n'ont pas donné de résultat.
Arrivés dimanche soir pour une mission d'une semaine, les juges français
vont également, selon une source judiciaire ivoirienne, vérifier l'identité
d'Alain Gossé, un témoin qui s'est présenté comme militaire ivoirien et a
soutenu que Kieffer avait été détenu à la présidence et tué par erreur.
Dans un témoignage recueilli le 20 août au Bénin, Alain Gossé, 60 ans,
sergent-chef "au service logistique de la présidence de Côte d'Ivoire",
affirme avoir vu et parlé au journaliste détenu dans une "cellule" de la
présidence où il avait été conduit par "deux équipes de commandos" le 16 avril
2004, jour de sa disparition.
"Nous sollicitons une collaboration consciente et transparente de la
justice française" dans cette affaire, a indiqué à l'AFP le procureur
d'Abidjan Raymond Tchimou, réaffirmant que selon lui le journaliste est "en
vie" après avoir été "exfiltré" du pays.
Guy-André Kieffer a été vu vivant pour la dernière fois le 16 avril 2004
sur un parking d'Abidjan alors qu'il avait rendez-vous avec Michel Legré,
beau-frère de Simone Gbagbo, l'épouse du président ivoirien Laurent Gbagbo.
Son corps n'a jamais été retrouvé.
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vendredi 9 octobre 2009
Sécurisation de la liste électorale provisoire dans les zones Cno - Les Forces nouvelles mettent en place des patrouilles mixtes
Les Forces nouvelles préparent l’affichage de la liste électorale provisoire. Elles ont pour ce faire mis en place des patrouilles mixtes dans leurs zones pour la sécurisation de cette opération.
Selon le porte-parole militaire des Forces nouvelles, le commissaire Seydou Ouattara, qui a donné l’information le mercredi 7 octobre 2009, il s’agit pour les Fafn à travers la mise en place de patrouilles mixtes d’éviter d’éventuels troubles lors de l’affichage de la liste électorale provisoire dans les zones Centre, Nord et Ouest. « Depuis un certain moment, des équipes ont été constituées et sont en train de patrouiller dans toutes les villes de la zone Centre Nord et Ouest. Donc, on a demandé que la vigilance soit de mise, mais en même temps que la patrouille est dissuasive, elle est prête également à intervenir pour maintenir l’ordre », a-t-il indiqué. Il a relevé que ces patrouilles se font en deux étapes. L’une est faite par des troupes à pied qui opèrent en unité constituée et l’autre par des éléments motorisés, c`est-à-dire qui sont dans les véhicules et sur les motos. « Nous allons coordonner cela très prochainement avec les préfets de région, les préfets et les sous-préfets », a souligné le commissaire principal Seydou Ouattara. Pour rappel, la Commission Electorale Indépendante a remis le mardi 6 octobre 2009 le coffret de la liste électorale provisoire au président de la République Laurent Gbagbo. Ce dernier a souhaité à cette occasion que les élections présidentielles se tiennent « au moins en 2009 ».
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